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« Il faudrait qu’il y ait une délégation des Seychelles qui s’organise et qui vienne nous voir » souhaiterait le Club export Réunion.

Victoria, Seychelles | January 31, 2015, Saturday @ 14:34 in En français » ACTUALITÉS NATIONALES | By: Rassin Vannier | Views: 1412
«  Il faudrait qu’il y ait une délégation des Seychelles qui s’organise et qui vienne nous voir » souhaiterait le Club export Réunion.

Le nouveau système de ticket de bus de la SPTC, qu'une entreprise réunionnaise vient d'installer (Joena Bonnelame Seychelles News Agency)

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(Seychelles News Agency) - « Le club export Réunion » est une association réunionnaise, regroupant 150 responsables d’entreprises de divers secteurs d’activité de ce département français d’outre-mer.

En 2013, lors de leur première rencontre aux Seychelles avec les entreprises seychelloises de nombreux contactes ont eu lieu, et une, a aboutie à l’approvisionnement de machines à ticket pour les bus de la compagnie de transport en commun des Seychelles SPTC.

Un projet qui a coûté plus de 70 000 €, et qui à termes sera équipé sur les 250 bus de la SPTC.

Une seychellois qui utilise le nouveau systeme de carte mis en place par la SPTC (Joena Bonnelame Seychelles News Agency)

La SNA a rencontré Gilles Couapel le président du Club Export Réunion qui était aux Seychelles cette semaine avec chef d’entreprise réunionnais pour voir les possibilités de coopération entre les deux îles.

Le club export Réunion espère pouvoir continuer de travailler avec les entreprises seychelloises pour augmenter les échanges entre les deux îles de l’Océan Indien.

 

Que peut offrir les entreprises réunionnaises aux entreprises seychelloises ?

Gilles Couapel Lorsque l’on est venu, en 2013, aux Seychelles, il y avait une quarantaine de chefs d’entreprises qui ont fait le déplacement pour montrer le savoir-faire  réunionnais, qui est un savoir- faire français, et donc européen avec certaines normes, ce qui est un atout, cela peut, être contraignant pour nos entreprises… Mais cela est un atout pour l’international, car cela montre que l’on a un niveau de professionnalisme qui est très intéressant et dans la zone de l’Océan Indien, nous voulons créer des contacts avec tous nos voisins et bien sûr les Seychelles sont incontournables. Quand on est venu, nos entreprises se sont parlées, et cela a fini par la concrétisation d’un contrat  qui servira de référence pour beaucoup d’entreprises.

Est-ce qu’il y a d’autres projets en perspective?

Gilles Couapel  Nous avons des entreprises qui sont dans le bâtiment et le traitement des eaux usées, je suis moi-même chef d’entreprise et mon entreprise est dans le traitement des eaux. 

Gilles Couapel le président du Club Export Réunion  (Louis Toussaint, Seychelles News Agency) Photo License: CC-BY

Est-ce qu’il y a un problème de barrière de langue entre les Réunionnais qui parlent français et les Seychellois qui sont la plupart anglophones ?

Gilles Couapel Non pas vraiment, les gens pensent que les Réunionnais ne parlent pas l’anglais, mais aujourd’hui c’est plus le cas... Et vous savez, on à notre créole qui est proche de celui des Seychelles, c’est facile pour communiquer. Il y a une vraie volonté de se parler, et la langue n’est pas une barrière  

Qu’est-ce que demandent les entreprises seychelloises?

 Gilles Couapel  Elle demande de la formation et du savoir-faire et tout cela ce sont des choses que l’on peut leur montrer. Elles demandent aussi de la main-d'œuvre qualifiée pas pour la mettre aux Seychelles, mais pour former les seychellois a obtenir une façon de travailler qui apporte aux entreprises de la compétitivité aux entreprises seychelloises.

Est-ce que vous avez des possibilités de contacts pour ce qui est des produits frais comme les légumes, les fruits et les yaourts ?

Gilles Couapel  Vous savez à la Réunion, il y a 50 ans, on importait tout, rien ne se faisait sur place et il y a eu le rattrapage, et l’industrie s'est mise en route. Nous avons de très belles choses dans l’industrie agro-alimentaire de bonne qualité pour les réunionnais, et de plus en plus les industrielles de l’agro alimentaire et toute la filière des fruits et légumes commence à se mettre à l’exportation. Il y a de très bons produits qui se font, aux demandes des seychellois.

C’est quoi la prochaine étape ?

Gilles Couapel  Il faut que l’on continue de se rencontrer, je crois beaucoup qu’il faudrait qu’il y ait une délégation des Seychelles qui s’organise et qui vienne nous voir, nous rencontrer et voir sur place ce que nous sommes capables de faire, et de ces échanges naîtront automatiquement des échanges de travail, c’est de la valeur ajoutée de la création d’emplois.

Quel est le bon model pour le developpement éconimique des iles?

Gilles Couapel  Moi je prône beaucoup le rapprochement entre le secteur privé et public, l’opérateur prive et publics, nous avons un bel exemple à la réunion avec le président du conseil général qui fait un travail extraordinaire sur le déploiement de l’international, mais nous avons typiquement le couple de l’opérateur économique des entrepreneurs qui savent travailler ensemble et aller à l’extérieur, et je pense que cela devrait être le cas des Seychelles, que le gouvernement, les hommes politiques travaillent  avec le monde économique parce ce que quand les deux se parlent cela fait de très bonnes choses.

 

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Tags: SPTC, Le club export Réunion, la Réunion

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